Une légende urbaine (en anglais : urban legend) est une histoire plaisante, empruntant à tous les genres (anecdote, horreur, blague, etc.) et se répandant de proche en proche par le bouche à oreille ou par courriel. Elle est dénommée aussi légende contemporaine et se rapproche de la rumeur, du canular voire se rapporte à du folklore.
Les légendes urbaines sont fréquemment recyclées, s'adaptant aux nouveaux lieux et temps, et sont traduites d'une langue à une autre sans difficulté apparente. Ces histoires sont souvent racontées comme étant arrivées à « l'ami d'un ami ». Certaines sont récentes, d'autres sont très vieilles (comme la légende de Beblenheim) et circulaient déjà par courrier postal. Toutes ces légendes forment un folklore ; c'est d'ailleurs ce qui les différencie des rumeurs.
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1.Dans une petite ville du sud de l'Ontario, lors d'un party bien arroser ou tout le monde étais bien réchauffer un des gars présent sur place décide de faire un pari: "si il y a quelqu'un qui va enfoncer la porte de (c'est l'endroit ou on entrepose les mort l'hiver) je lui donne 100$". Alors trois gars décident de s'y rendre et ils enfoncent la porte. Le gars qui a fait le pari dit: "je donne un autre 100$ si il y a quelqu'un de vous qui va planter un clou de 4 pouces dans un des cercueils." Un des gars se porte alors volontaire, il prend un clou et un marteau et entre à l'intérieur. On entend ensuite toc toc toc toc toc... puis on entend un cris de mort et plus rien... les gars s'adresse a leur amis, mais il ne répond pas alors les autres décident d'aller chercher le prêtre parce qu'ils ont trop peur pour rentrer dans l'endroit. Ils explique la situation au prête qui décide d'aller voir se qui se passe. Il vient avec une lampe de poche quand il rentre il voit le gars étendu par terre...mort. Il est mort de peur car en clouant dans le noir il a cloué par inadvertance la manche de son manteau et quand il est venu pour partir il s'est sentit retenu et il a sans doute pensé qu'un mort le retenait..._
La Colocataire
Une jeune fille se trouvait seule chez elle, sa colocataire l'ayant prévenue qu'elle rentrerait tard.
Peu de temps après s'être couchée, la jeune fille entendit, un bruit étrange provenant du couloir. Elle se précipita dans la salle de bain, et verrouilla la porte. Elle était effrayée, d'autant plus que le bruit se rapprochait de la porte.
Peu de temps après, les bruits cessèrent, mais la jeune fille effrayée ne pu se résoudre à quitter la salle de bain. Le lendemain matin, lorsqu'elle se décida enfin à sortir, elle trouva sa colocataire, morte, la gorge tranchée. Ses mains étaient ensanglantées, et ses ongles avaient laissés de traces sur la porte de la salle bain.
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Nancy est une jeune adolescente qui fait régulièrement des cauchemars sur un homme au visage brûlé, avec un vieux pull déchiré et cinq lames tranchantes à la place des doigts. Elle constate d'ailleurs que parmi ses amis, elle n'est pas la seule à faire ces mauvais rêves. Mais bientôt, l'un d'entre eux est sauvagement assassiné pendant son sommeil.
C'est ainsi que le groupe fait la connaissance de l'ignoble Freddy Krueger, qui se sert des cauchemars pour assassiner les gens qui rêvent de lui. Nancy comprend qu'elle n'a plus qu'une seule solution : si elle veut rester en vie, elle doit rester éveillé...
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Cette histoire est arrivé a l'ami d'un de mes ami. Il se prénommais Éric. Un soir ou il voulais mettre un peu de piquant dans ca vie il décida d'aller louer un chalet dans un coin reculer avec ca copine, Annick. Après quelques ébats amoureux notre charmant petit couple décida de regarder un peu la télé. Comme la réception étais mauvaise par le mauvais temps qu'il faisais dehors, ils décidèrent d'aller voir le commis responsable de la location de chalet S'il pouvais emprunter des films. Le commis leurs présentât quelques vidéocassettes, que les anciens occupant on laisser traîner après leur départ. Suite à ca il décide d'y aller avec un bon film d'action. Lorsqu'il netterrent la vidéocassettes dans le magnétoscope, ils virent que c'etais un film amateur de piètre qualité, mais que les images étais troublante voir terrifiante. Lorsqu'ils eu fini le film le téléphone retenti. Éric décroche et il entend une voix chuchoter : 'Il te reste 7 jours'. Or croyant a une mauvaise farce, ils ne s'en préoccupèrent pas. 7 jours plus tard on retrouva Éric et Annick mort éventrer dans leur lit avec chacun couteau à la main. Morale de cette histoire ne louez pas de film si vous ne savez pas leur provenance.
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Cliik ici Histoire Mysterieuse partie 1Suiite_
BLOODY MARY
Frayeur : 71%
La légende de Bloody Mary (la Vierge sanglante) veut que lorsqu'on est dans une pièce sombre, devant un miroir éclairé à la chandelle et que l'on prononce "Bloody Mary" treize fois de suite, un visage de femme ensanglanté fasse son apparition dans le miroir pour parfois s'attaquer à ceux qui l'ont appelé.
Plusieurs façons différentes d'invoquer cette mystérieuse femme semblent d'ailleurs existées. La façon la plus populaire reste
quand même la suivante. Enfermez-vous dans une salle de bain munie d'un grand miroir, y éteindre les lumières pour s'y retrouver
dans la noirceur complète et allumer deux bougies que l'on placera de chaque côté du miroir.
Fixez des yeux le miroir très
attentivement, directement vers votre propre réflexion. Débutez ensuite à prononcer à voix très basse et très douce, voire presqu'invitante, le nom de "Bloody Mary" puis commencez à tourner sur vous-même. Tout en continuant de tourner, prononcez
le nom de l'esprit de plus en plus fort, presque comme dans un chant, pour que la treizième fois, vous l'imploriez, presqu'en
criant.
À chaque tour sur vous-même, fixez le miroir en passant. Au treizième tour, votre réflexion sera maintenant celle de la Vierge sanglante.
À ce que l'on dit, elle est vraiment effrayante; son visage est recouvert de sang et ses mains cherchent à vous prendre.
Pour quelques croyants, cette femme ne veut que vous effrayer en bondissant de l'avant, vers vous. D'autres affirment que la Vierge
sanglante vous attaque littéralement, vous laissant vous aussi en sang si vous ne réussissez pas à vous enfuir.
Cette légende a tellement été prise au sérieux qu'en 1978, aux États-Unis, la folkloriste Janet Langlois décida d'écrire un essai sur cette histoire. On l'utilise encore dans certains cours universitaires sur les légendes urbaines en Amérique.
Le film d'horreur "CANDYMAN" est d'ailleurs basé sur cet essai.
Une autre croyance, adaptée pour les plus braves, est celle de provoquer l'apparition de Bloody Mary en ajoutant à son nom la phrase suivante: "Bloody Mary, I killed your baby!" (Vierge sanglante, j'ai tué ton enfant).
Cependant, on raconte qu'une telle invocation provoque une attaque immédiate de l'entité. Une attaque sauvage et sans merci.
Plusieurs pensent que Bloody Mary est la Vierge Marie en personne venue vous avertir de ne pas jouer avec son nom, ni le nom de son Fils, Jésus. D'autres racontent qu'elle serait une sorcière jadis brûlée vive par les habitants de son village pour
sorcellerie et que quiconque invoque son nom en vain sera frappée par la malédiction par laquelle elle menaça ceux qui l'ont brûlée.
Une minorité disent que c'est l'esprit d'une femme décédée avec son fils dans un accident d'auto quand la voiture
s'enflamma, laissant sans vie la mère et le petit. La dame décida de vivre à jamais dans les miroirs, pour se venger de ceux
qui ont tué son enfant. Tant d'histoires, laquelle croire?
Alors, serez-vous assez brave pour tenter l'expérience?
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LA BANQUETTE ARRIERE
Frayeur : 16%
C'était une nuit sombre et brumeuse. Denise avait de la difficulté à rester éveillé et la route était trempé. Son niveau d'anxiété n'était pas pour aider car le niveau de la jauge d'essence commençait à être dangereusement bas et elle n'avait aucune idée d'où se trouvait la prochaine ville.
Finalement juste au moment ou elle allait arrêter la voiture pour la nuit et dormir sur le bord de la route, elle aperçut une petite station d'essence décrépie sur le bord de la route. Elle s'arrête à la station. Le commis fait le tour de la voiture et semble être très distrait pendant qu'elle lui demande de faire le plein, il continue à lui faire de drôle de grimaces et semble très bizarre. Il s'exécute enfin, mais lui demande d'ouvrir le capot, parce qu'il flaire quelques choses de suspect. Son anxiété recommence à grimper car elle se rend compte qu'elle est seule dans une petite station service crasseuse au milieu de nul part et que le commis trouve toutes sorte de bonne raison pour la garder ici...
Il lui demande de venir voir le moteur, il veut lui montrer quelques choses. Ne sachant pas trop quoi faire d'autre, elle fait ce qu'il lui dit, tout en se demandant pourquoi elle ne se met pas à crier. Aussitôt arrivée devant la voiture, il lui attrape le bras et lui dit :" Cette voiture a besoin d'une remorqueuse, vous devez venir avec moi dans le bureau !" Puis il lui met la main sur la bouche et l'entraîne de force a l'intérieur du bureau.
Elle commence à lui mordre la main. Une fois à l'intérieur, il la laisse partir et lui dit : "Il y a un homme couché sur le siège arrière de votre voiture !!!"
Mais la femme apeurée par en courant vers sa voiture et s'en vas a toute vitesse. Au bout de quelques minutes, regardent dans son rétroviseur, elle vit un homme avec un blouson à capuche et une hache dans la main sur la banquette arrière.
Et l'homme d'un mouvement de bras décapita Denise avec sa hache. Le cadavre de Denise fut retrouvé peut de jour après. La police arrêta le tueur en série des années plus tard.
Alors as - tu regardé sur la banquette arrière ?
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LE VOLEUR DE REINS
Frayeur : 20%
Une jeune femme qui avait à peu près 25 ans, décida d'aller boire un verre avec un ami...
Un verre, Deux Verres, elle se dit un dernier pour la route...
Elle en commande deux quand soudain un homme disposa de la drogue dans les deux verres...
L'ami de la jeune femme ne l'a pas bu et est partit directement...
La jeune femme boit le verre quand tout à coup elle commence à se sentir mal et commence à voir trouble, elle s'évanouit...
Quand elle se réveille elle se réveille dans une baignoire pleine de glace. Elle aperçue un homme avec un ciseau qui était a 20 mètres d'elle, mais elle remarqua aussi qu'il lui manqué un reins, elle décida de sortir de la baignoire mais en sortant elle a crier car elle est tomber, l'homme entendit et couru vers elle pour l'achever elle a eu le temps de fermer la porte et appeler la police, malheureusement la police ne la crut pas...
Elle décida de passer par la fenêtre et s'enfuir mais la fenêtre était rouiller l'homme eut le temps d'enfoncer la porte de venir la cherché et d'un coup de couteau il lui trancha la tête la jeta derrière lui et donné le reins a un chien, qui celui-ci ces très bien régalé...
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Frayeur : 34%
Ce soir-là, les parents d'Aurélie allaient au théâtre. Ils avaient insisté pour qu'elle vienne avec eux, mais elle avait refusé : L'envie de pouvoir passer une soirée toute seule à l'appartement la tentait trop. Elle avait maintenant douze ans et ses parents n'avaient pas vu d'objection à la laisser seule pour une soirée.
Ils étaient déjà partis depuis une bonne heure, et Aurélie était tranquillement installée sur le canapé, occupée à regarder la télé. Posée sur ses genoux, une assiette qui était bien remplie il y a encore peu de temps était maintenant presque vide. Repue, ayant fini de manger, elle posa l'assiette par terre pour que son chien, Floppy, vienne la lécher.
Les minutes passaient et Aurélie était toujours hypnotisée par la télé, mais son chien ne venait pas. Finalement, préoccupée par son absence, elle l'appela :
« Floppy ?... Floppy ?... Hé mon toutou ! il en reste encore un peu dans l'assiette ! T'en veux pas ? »
Mais Floppy n'arrivait pas.
Alors Aurélie, un peu inquiète, se leva et regarda autour d'elle : Il n'était pas dans le salon. Elle partit voir dans la cuisine, il n'était pas là non plus :
« Floppy ? ... Allez mon p'ti chien ! Tu t'es caché où ? »
Elle sursauta quand le téléphone à côté d'elle sonna. Elle hésita juste un instant, puis décrocha :
« Allo ?
- ...
- Allo ? C'est qui ?
- Ca va Aurélie ?
- Heu... vous êtes qui ? Je ne vous connais pas ?
- Mais moi je te connais ! Je connais encore mieux ton chien d'ailleurs... Au fait, tu le cherches ? Tu sais, tu ne risques pas de le trouver, je me suis occupé de lui, puis je l'ai mis dans une cave du sous-sol de l'immeuble. »
- Quoi !
- Là je suis à côté de lui, et il est un peu mal en point tu sais.
- Vous avez fait du mal à Floppy ?
- Oh, si peu... Mais maintenant Aurélie, c'est à ton tour : je viens te chercher !»
Submergée par l'effroi, elle raccrocha le téléphone.
Il allait venir ! Il avait pris Floppy !... Ca n'était pas possible ! Ca ne pouvait pas être vrai ! C'était une plaisanterie ! Floppy devait être encore tranquillement quelque part dans l'appartement !
« Floooppyyyyyy ! Alleeezzzz ! Viens ici s'il te plait ! »
Elle commençait à courir vers la chambre de ses parents quand la sonnerie du téléphone reprit et lui glaça le sang : Il rappelait.
Il n'y avait rien dans la chambre, tout était en ordre, Floppy n'y était pas.
Et le téléphone, entêté, continuait de sonner.
Aurélie courut alors vers la salle de bain et ouvrit la porte à toute vitesse espérant voir Floppy à l'intérieur : mais elle était vide.
Apeurée, elle regarda dans la baignoire, craignant de ce qu'elle aurait pu y découvrir, mais il n'y avait rien non plus.
Et le téléphone, obstinément, continuait de sonner.
La sonnerie obsédait et stressait de plus en plus Aurélie, elle finit par craquer : Elle couru jusqu'à la cuisine, et nerveusement prit le combiné.
« Ca n'est pas très poli de raccrocher au nez des gens, Aurélie.
- ...
- Tu sais où je suis ?
- Heu... n... heu... n... non.
- Au rez-de-chaussée, je suis sorti de la cave, et je continue de monter !
- Vous... vous... allez... ! Non, j'... j'ai... j'ai peur !
- Ah oui ? Tu as peur ? C'est bien ça !
- ...
- Et tu sais, si tu bouges de chez toi, je redescends et je tue ton chien !
- Quoi ! ne faites pas de mal à Floppy, il est gentil ! Il fait de mal à personne ! »
Aurélie pleurait, elle tremblait à tel point qu'elle avait du mal à tenir le combiné du téléphone dans sa main.
La voix à l'autre bout du fil reprit :
- Tu sais Aurélie ?
- Nooonnn, arrêêêteeezz, et ne faites pas de mal à Floppy !
- Je suis au premier étage maintenant ! »
Aurélie fut prise d'une énorme montée de panique : Elle habitait au deuxième étage ! Elle raccrocha le téléphone : Il était tout proche d'arriver.
Il fallait qu'elle se cache, elle pensa à aller sous le lit, ou encore dans la baignoire, mais elle se dit qu'il la trouverait facilement dans ces endroits-là.
Le téléphone se remit à sonner, le son la fit sursauter.
Aurélie avait douze ans et sa petite taille lui donna soudain une idée : Elle ouvrit la porte des placards sous l'évier, et doucement, elle se glissa dedans en poussant tout au fond les bouteilles de produits ménagés. Elle se recroquevilla, arriva à trouver assez de place pour s'y glisser complètement, puis referma la porte de l'intérieur.
Et le téléphone continuait de sonner...
Et le téléphone n'arrêtait pas de sonner...
Et la sonnerie continuait, entêtée, obstinée...
Et la sonnerie devenait insupportable !
Brusquement, à bout de nerfs, sans réfléchir, elle sortit de sa cachette, et décrocha le combiné. Fauchant ses derniers espoirs d'entendre ses parents au bout du fil, la même voix sinistre reprit :
« Quand même ! Tu as fini par décrocher Aurélie.
- ...
- Tu sais où je suis ? »
Aurélie ne répondit pas, elle était pétrifiée, peut-être était-il juste à côté d'elle, là, dans l'appartement.
« Je suis au troisième étage, et je viens te chercher ! »
La surprise s'empara tout d'abord d'Aurélie : Il ne s'était pas arrêté à son étage ! Il ne s'était pas arrêté au second ! Puis comme un éclair dans sa tête, elle se dit qu'elle avait là une occasion unique pour s'échapper. Sans réfléchir plus longtemps, elle raccrocha le téléphone et se précipita à la porte d'entrée. Doucement et promptement, elle ouvrit la porte et se glissa à l'extérieur : sur le palier il n'y avait personne. Sans prendre plus de temps pour observer les étages, elle descendit l'escalier à toute vitesse. Elle était pieds nus, et l'escalier était froid, mais au moins elle ne faisait pas de bruit.
Elle descendit en trombe jusqu'au rez-de-chaussée. Là elle s'arrêta net : elle entendait les gémissements d'un chien provenir de la cave, elle en reconnu le son : C'était Floppy, il était là, en bas. Elle aurait voulu sortir de l'immeuble, puis courir sans plus s'arrêter, mais son petit chien était dans une des caves du sous-sol de l'immeuble, peut être blessé, peut être en train de souffrir, peut être en train de mourir. Des larmes coulèrent sur les joues roses d'Aurélie. Torturée par les plaintes de son chien, elle ouvrit la porte de la cave, et descendit.
Elle entendait son chien gémir, de temps en temps il émettait un petit aboiement timide. En se guidant au son, elle finit par trouver la cave : La porte était ouverte, Floppy gisait sur le sol, couché sur le côté, les pattes avant et arrière attachées. Quand il vit Aurélie, il aboya un peu plus fort. Le voir comme ça la fit pleurer.
« Bouh ! Floppy... Hmmm... hmmm... hmmmph... je vais te détacher mon petit chien... oh ! mon petit chien... »
Elle s'approcha précipitamment vers lui, il aboyait avec force maintenant. Elle s'accroupit à côté de lui, elle commençait à défaire ses liens tout en réfléchissant : Le téléphone sonnait quand il est passé du premier au troisième étage... Mais alors il aurait dû entendre la sonnerie quand il est passé sur le palier ?... Il aurait dû entendre le téléphone sonner ? vu le bruit qu'il fait !... Alors si... si... s'il avait vraiment été dans... l'escalier, pourquoi il...
JE SUIS DERRIERE TOI !
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"OH, QUEL MAGNIFIQUE POUPEE"
Frayeur : 68%
- «Maman, je veux cette poupée!»
Dit la petite amélie toute excitée de recevoir une nouvelle poupée.
- «Nous reviendrons demain te l'acheter, mais n'oublie pas de me le faire pensée»
lui répondit sa mère.
Amélie n'avait que sept ans et demi, mais elle pouvait avoir tout ce qui lui plaisait d'un seul regard plaignant la pitié. Ce soir là, cette jolie petite fille eu du mal à s'endormir ne pensant plus qu'à sa future nouvelle poupée. Même si elle avait un bras en moins, cette mignonne poupée attirait le regard de tous les enfants, mais aucune encore ne l'avait tant aimé que amélie.
Le lendemain matin, amélie prit son petit déjeuner en écoutant son émission favorite comme à chaque matin: Scoobi-doo. Elle avait tant rêvée de sa poupée qu'elle l'oublia bien vite. Vers huit heures et demi, elle alla au lit, et comme à l'habitude sa mère étant dans une chambre un peu plus loin faisant de la couture.
Une demi- heure plus tard, une voix ricanante réveilla la petite la faisant sursauté : «Je monte 1,2,3 marches....» La petite amélie se mit à appeler sa mère: «Maman il y a quelqu'un dans l'escalier qui fait du bruit.» «Mais non ma chérie il n'y a rien du tout.» Répondit sa mère continuant son dur travail. «Je monte 4,5,6 marches...» Fit de nouveau la voix. Et de nouveau amélie appela sa mère. Elle lui répondit de nouveau que ce n'était probablement que le réfrigérateur dans la cuisine en bas.
Mais la petite voix continu de gravir dans l'escalier. «Je monte 7,8,9,10 marches... et je suis rendu dans le couloir.» Répéta la petite voix d'un rire sarcastique.
Le matin de la veille, la mère d'amélie était surprise de se réveiller bien avant elle. Elle se dit que amélie avait une nuit agiter à cause des bruit du réfrigérateur alors elle se rendit à l'étage du bas pour préparer leur petit déjeuner, mais cela faisait une heure que amélie n'était pas descendu après que sa mère l'aie appelée. Furieuse, elle se rendit dans la chambre de la petite. La mère hurla de terreur en voyant sa fille noyée dans son propre sang et poignardée par la suite à 17 reprises , le bras arracheé et cette si jolie et adorable poupée avec le bras de sa fille comme remplaçant du sien manquant.
La morale de cette histoire est qu'il ne faut jamais oublier une poupée de porcelaine car elle, elle ne vous oubliera jamais!!!
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JACK L'EVENTREUR
Frayeur : 60%
Jack l'éventreur, un tueur en série anglais dont l'identité reste toujours inconnue.
En ce qui concerne ce surnom, il provient soit de l'assassin lui-même soit de l'imagination farfelue des journalistes.Jack l'éventreur à assassiné sauvagement 5 prostituées de même quartier pauvre nommé « Whitechapel » à Londres en 1888.
De nombreux enquêteurs sont intrigués par le mystère qui entoure l'identité et les mobiles du tueur...Cela à aussi inspirer des artistes et des auteurs...
Victimes :
Mary Ann Nichols, dite « Polly »
Annie Chapman, dite « Dark Annie »
Elizabeth Stride, dite « Long Liz »
Catherine Eddowes, dite « Kate Kelly »
Mary Jane Kelly, dite « Ginger »
Comparé à d'autres tueurs en série, Jack l'éventreur n'a fait que peu de victimes. Plusieurs raisons peuvent expliquer sa notoriété. À l'époque des faits, ses crimes faisaient un écho dans les journaux. L'acharnement et l'habileté du tueur sur ses victimes était particulièrement impressionnant: ceux qui auraient pu égorger, décapiter et éventrer une femme avec une telle sauvagerie et en même temps une telle précision se faisaient rares.
Plusieurs autres éléments ont permis à cet assassin d'entrer dans les annales du crime et dans la mémoire collective. Le plus remarquable est certainement l'utilisation des média par l'éventreur lui-même. Sur quelques 360 lettres reçues par les journaux et la police, seules une quinzaine lui sont attribuées avec certitude ; ces lettres ont propulsé les méfaits du criminel à la une durant plusieurs mois.
Un autre élément continue, aujourd'hui encore, à entourer la personnalité de Jack : la Metropolitan Police n'a jamais mis la main sur le meurtrier, ni même sur un suspect crédible.
Théories et suspects
Trois suspects ont fait l'objet de livres et d'adaptations cinématographiques. Il s'agit du prince Albert Victor de Galles, héritier de la couronne de Grande-Bretagne, du médecin et chirurgien Sir William Gull et du peintre et artiste Walter Sickert.
* Patricia Cornwell dans son livre Jack l'éventreur : affaire classée - Portrait d'un tueur défend la théorie selon laquelle le peintre Walter Sickert serait l'auteur des cinq meurtres. Ses œuvres seraient le reflet de ses crimes. L'argument défendu dans le livre repose cependant sur un faisceau de coïncidences n'ayant pas force de preuve. Elle démontre certes que Sickert est lié à une ou plusieurs lettres écrites au nom de l'éventreur, mais elle ne parvient pas à fournir la preuve irréfutable de sa culpabilité.
* Dans son Livre rouge de Jack l'éventreur, Stéphane Bourgoin, spécialiste des tueurs en série tente de décrire les faits et dresse un portrait du tueur, sans chercher à établir l'identité de Jack l'éventreur.
* Un certain Docteur Neill Cream, pour avoir déclaré « Je suis Jack » lors de sa pendaison, fut longtemps considéré comme le suspect numéro un.
* Enfin, dans une lettre écrite et découverte en 1993, J.G Littlechild, inspecteur en chef de la police secrète de Londres en 1888, fit mention d'un certain Francis J. Tumblety. Ses soupçons sont basés sur le passé de charlatan de ce médecin aux États-Unis et sur des témoignages de ses proches affirmant qu'il vouait une haine démesurée aux femmes. Ce suspect fut arrêté le 19 novembre 1888, la police le soupçonnant d'être lié aux meurtres, puis il fut relâché sous caution. Il s'enfuit finalement aux États-Unis Tumblety parvint à disparaître mystérieusement en janvier 1889. Tumblety mourut à Saint Louis, le 28 mai 1903. Tumblety s'était marié très jeune et a rompu très vite lorsqu'il découvrit que sa jeune femme qu'il aimait éperdument était en fait... une prostituée. Il fut condamné à plusieurs reprises, notamment pour pratiques homosexuelles. Il fut également soupçonné d'avoir participé à l'assassinat du président Abraham Lincoln. Tumblety quitta précipitamment l'Angleterre le 5 décembre 1888 pour la France, puis les États-Unis. Après sa fuite, les meurtres s'arrêtèrent.
* Un journal intime découvert en 1991 a aussi eu pour conséquence de désigner comme assassin potentiel James Maybrick, un négociant anglais décédé en 1889, qui venait régulièrement pour ses affaires à Londres et résidait à Whitechapel. Les partisans de cette thèse s'appuient également sur une montre ayant appartenu à Maybrick, qui fournirait la preuve irréfutable que Jack était Maybrick. Il y était gravé: « James Maybrick, I am Jack », et les initiales de toutes les victimes. Mais James Maybrick, peut avoir voulu se faire passer pour Jack l'éventreur aux yeux de la postérité.
* Et si l'éventreur était... une éventreuse ? Cette piste déjà suivie à l'époque à la suite des déclarations de 2 témoins ayant aperçu une femme s'enfuir des lieux du crime de Mary Jane Kelly, a été relancée après la découverte en mai 2006 par le biologiste Ian Findlay de traces d'ADN retrouvées sous 2 timbres des 15 enveloppes envoyées et attribuées avec certitude à Jack l'éventreur. En effet, ces 2 ADN correspondent à celui d'une seule et même femme. A l'époque, la police avait soupçonné une sage-femme nommée Mary Eleanor Wheeler, dite Mary Pearcey née en 1866. En octobre 1890, celle-ci fut inculpée du meurtre de la femme et de la petite fille de son amant Franck Hogg. Bien qu'ayant toujours clamé son innocence, elle fut condamnée à mort et pendue le 23 décembre 1890. Elle fut enterrée au cimetière de Newgate où sa tombe est toujours visible. Il reste au Pr Findlay à obtenir un permis d'exhumer pour comparer les ADN des 2 lettres à celui des restes de Mary Pearcey.
Maison hantééSuite_
Un jour, une fille nommée Jessica va sur internet, elle commence à parler à une autre fille.
Ca a cOmmencé nOrmalement...
Jessica: salut tOi !
Autre fille: hellO!
Mais à la fin..
Jessica: tu as vraiment été intéressante a parler!!!!
Autre fille: vraiment? Merci, tu le penses vraiment?
Jessica: Oui
Autre fille: c'est quOi tOn nOm déjà?
Jessica: Jessica et toi ?
Autre fille: je ne peux pas te le dire.
Jessica: pOurquOi???
Autre fille: parce que je suis mOrte.
Jessica: quOi?
Autre fille: je suis mOrte!!!!...
Jessica: comment tu peux être mOrte? les mOrts ne parlent pas aux vivants!!!
Autre fille: Oui ils peuvent si je le peux!
Jessica: Ok tu es mOrte. c' est quOi tOn vrai nOm maintenant que je
sais que tu es mOrte???
Autre fille: Marie
Jessica: Ok. et ou tu vis 'la mOrte' et c'est quOi ton nOm de famille???
Marie: tu veux vraiment le savOir?
Jessica: OUI JE VEUX SAVOIR!VAS TU ME LE DIRE????
Marie: je n'ai pas de nOm de famille.
Jessica: (calmée un peu) Ok d'abOrd dis mOi tOn autre nOm.
Marie: je vis dans les mirOirs et je traverse par eux. MOn nOm entier est
Sanglante Marie
Jessica
:(rire) tu ne peux pas être Sanglante Marie! ça n'existe pas!
Marie: tu es sure de ça? je sais tout de tOi. je sais Ou tu vis, ce que tu aimes, qui tu aimes, ta cOuleur favOrite, tOn nOm cOmplet et je sais que tu es effrayée.
Jessica: Ok. Tu me fais peur !Arrête-ça!
Marie: Ok. si tu ne mais pas cette histoire sur son blog le jour d'âpres elle viendra te vOir
Le jour d'âpres... Jessica se réveille un matin âpres ne pas avOir mis cette histoire sur son blog elle va dans sa salle de bain et allume les lumières. Elle regarde a l'intérieur de son miroir et en 1 secOnde les lumières s'étendent. Elle regarde a l'intérieur de son miroir et vois une personne avec un long couteau couvert de sang. Elle se tenait au dessus de sa tête. Elle regarde partout pour y trouver quelqu'un. Il n'y avait personne d'autre dans la pièce. Elle rallume les lumières, elle regarde autour plus personne a coté d'elle ni dans le miroir, elle regarde sur le sol et voit quelque chose de rouge comme du sang sur le couteau de sanglante marie.
Mettez le sur votre blog car une de ses amies qui ne l'a pas fait a été retrouvée morte écorchée dans sa chambre elle chantait et dansait devant son miroir quand ses parents ont entendu un hurlement...ils se sont précipités pour aller la voir mais c' était trop tard.
Elle était morte sur la glace il y avait écrit "marie est de retour" .